Conférence d’Athanasia Liabotis sur le changement climatique et « réémergence » des pathologies infectieuses le 18 novembre 2020

Conférence d’Athanasia Liabotis

Mercredi 18 novembre 2020 à 19h en vidéoconférence

“Changement climatique et « réémergence » des pathologies infectieuses :

un enjeu de santé publique à l’échelle mondiale”

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Depuis quelques décennies, l’ensemble de la communauté scientifique et l’organisation mondiale de la santé (OMS) s’accordent à démontrer que le changement climatique représente un enjeu de santé publique majeur.

Les changements climatiques ont un impact à la fois direct sur notre santé via la transformation durable de l’environnement (variation des précipitations, des températures et évènements climatiques extrêmes) et indirect via la modification des systèmes de production alimentaire, des ressources en eau et le déplacement des populations.

Ces effets ont également des conséquences dans la transmission et la propagation des pathologies infectieuses. Le réchauffement climatique a déjà causé des changements profonds dans la prévalence et la sévérité de certaines pathologies infectieuses vectorielles.

La modélisation mathématique est devenue un outil essentiel pour étudier la complexité des interactions entre le changement climatique et les maladies infectieuses et représente un défi pour la recherche scientifiques et médicales. La compréhension de ces problématiques constitue ainsi un enjeu sanitaire et socio-économique de premier ordre pour les politiques de santé publique et les industriels du secteur.

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Athanasia Liabotis est titulaire d’un doctorat en physiologie et physiopathologie vasculaire (Sorbonne Université) qu’elle a réalisé au sein du Collège de France. Après un Mastère spécialisé en Management Pharmaceutique et des Biotechnologies au sein de l’ESCP Business School, Athanasia s’est désormais spécialisée dans la valorisation de la recherche et la mise en place de projet de recherche collaboratif entre le monde académique et industriel.
À la suite d’une première expérience dans un grand laboratoire pharmaceutique, elle exerce
maintenant ses fonctions à l’Institut du Cerveau à Paris